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Vos avoirs 2ème pilier oubliés.
Genève concentre la plus forte densité d'avoirs LPP perdus de Suisse romande. Entre les organisations internationales, les multinationales et les ~85'000 frontaliers français qui transitent chaque jour, beaucoup d'employés cumulent 3 à 6 employeurs successifs en moins de dix ans — chaque rupture de contrat laisse derrière elle un compte de libre passage parfois oublié. Pillarum interroge la Centrale du 2ème pilier (Berne), la Fondation institution supplétive ainsi que les ~120 caisses de pension actives à Genève, dont les fondations cantonales et privées comme Swisscanto, PUBLICA et celles des grandes banques privées. Le service est entièrement gratuit. Notre bureau opérationnel se trouve à Carouge (Route de Saint-Julien 7-9), à 10 minutes du centre-ville et accessible aux frontaliers depuis Annemasse, Saint-Julien et Ferney-Voltaire.
Les caisses interrogées pour vous
Pillarum interroge la Centrale du 2ème pilier (Berne), la Fondation institution supplétive et l'ensemble des caisses pertinentes dans le canton de Genève.
Questions fréquentes
Je travaille à Genève comme frontalier français, suis-je concerné par la LPP ?
Oui. Dès que votre salaire annuel dépasse CHF 22'680 (seuil 2026), votre employeur suisse cotise obligatoirement à la LPP, peu importe votre résidence. À votre départ, ces avoirs sont transférés vers une fondation de libre passage — souvent sans que vous en soyez informé.
Combien de caisses de pension Pillarum interroge-t-il pour le canton de Genève ?
Nous interrogeons la Centrale du 2ème pilier à Berne (qui recense les comptes orphelins de toute la Suisse) ainsi que les ~120 caisses et fondations actives sur Genève, plus la Fondation institution supplétive.
Avez-vous un bureau à Genève ?
Oui, notre bureau opérationnel est à Carouge (Route de Saint-Julien 7-9, 1227 Carouge). Vous pouvez nous écrire à support@pillarum.ch ou utiliser le chat sur le site. Tout se fait en ligne, pas besoin de se déplacer.
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Prêt à récupérer
ce qui vous appartient ?
Le pire qu'il puisse arriver, c'est qu'on ne trouve rien.